Saviez-vous que......? :) ;)
INDICE RELATIF DU BONHEUR
La ville de Québec au huitième rang
Le Soleil
Les résidants de Québec ne sont peut-être pas aussi moroses qu’on le pense. C’est ce qu’un vaste sondage dit en plaçant la ville de Québec au huitième rang du palmarès où les gens se disent les plus heureux.
Rimouski vient au quatrième rang. Lévis devance Québec avec la septième place et Rivière-du-Loup se classe au 15e rang.
Pour établir cet indice relatif du bonheur (IRB), 25 villes qui présentaient un nombre suffisant de sondés ont été retenues. Au total, 9930 personnes ont répondu aux questions sur le site Internet (www.indicedubonheur.com). La marge d’erreur varie entre 1 et 3,7 % selon la taille des villes et le nombre de sondés.
La région de Québec ou de la Capitale-Nationale fait encore meilleure figure. Elle termine deuxième derrière la région de Lanaudière. Elle est suivie par la région voisine de Chaudière-Appalaches.
« Ces résultats confirment la qualité de vie à Québec. Le taux de chômage est plus bas qu’ailleurs, tout comme le taux de décrochage scolaire », a commenté, hier, l’instigateur de l’IRB, Pierre Côté.
M. Côté travaille dans le domaine de la publicité et du marketing depuis une vingtaine d’années.
D’autres facteurs peuvent influencer les résidants pour mesurer leur niveau de bonheur. « La région de Québec n’a pas été éprouvée par des fermetures d’entreprises comme au Saguenay, par exemple », a souligné M. Côté.
La proximité d’une nature généreuse, la grande présence de médecins et de dentistes et le fait que le revenu personnel par habitant soit supérieur de 575 $ par année à la moyenne québécoise sont d’autres facteurs qui contribuent à rendre les résidants de Québec plus heureux.
À son avis, les résultats d’élections n’ont pas d’effet sur l’IRB. « Des éléments comme la préparation des Fêtes du 400e, les succès des Remparts, du Rouge et Or au football et des Capitales au baseball rendent les gens plus heureux que l’élection de la mairesse Boucher, de l’ADQ et des querelles de clochers », a-t-il avancé.
Par contre, malgré un indice favorable et une bonne qualité de vie à Québec, M. Côté s’explique mal que la croissance démographique stagne ou presque. Les dernières statistiques montrent une maigre augmentation de 0,25 % ou de 1623 habitants dans la région. « L’indice peut être utile aux autorités pour les amener à corriger ce qui ne va pas », a affirmé M. Côté.
Par ailleurs, il explique la première place de la région de Lanaudière par une population plus jeune que la moyenne québécoise, un fort développement économique et résidentiel dans un cadre de vie des plus intéressants. Toutefois, le taux de décrochage scolaire y est plus élevé que la moyenne.
La région de Montréal se classe au dernier rang du palmarès des régions. Dans celui des villes, elle se situe au 18e rang sur 25. Plusieurs événements ont pu influencer l’humeur des Montréalais au cours des derniers mois, dont l’écroulement du viaduc de la Concorde, la tuerie de Dawson, la cicatrice encore ouverte des fusions municipales, le phénomène croissant et inquiétant des gangs de rue, les tergiversations entourant le projet du CHUM.
Selon M. Côté, les résultats pour Montréal auraient été différents si la collecte de données avait été réalisée durant la période folle du Festival de jazz.
Au-delà de certaines caractéristiques locales et régionales, le bonheur tient à des facteurs comme la famille, les amis, la santé, la reconnaissance au travail et le niveau d’éducation.
Source : http://www.cyberpresse.ca/article/20070412/CPSOLEIL/70412225/6585/CPSOLEIL
